
Environnement économique - Mars 2025
Europe et Chine tentent de réagir au durcissement de la politique américaine
Les données d’activité du mois de novembre montrent une poursuite du ralentissement en Chine.
A l’issue de la dernière réunion de l’année, le Conseil des gouverneurs de la banque centrale européenne (BCE) a annoncé qu’il mettait un terme à la politique quantitative d’achat d’actifs (APP) à la fin décembre.
L’activité australienne surprend à la baisse au troisième trimestre.
La nervosité de l’ensemble des classes d’actifs risquées d’une journée à l’autre et la fréquence de plus en plus rapprochée de ces séances de « capitulation » traduisent le passage, souvent évoqué dans nos études, à une nouvelle ère.
L’époque charnière que nous vivons est propice aux moments de volatilité extrême. Nous décrivons depuis plusieurs trimestres la bascule d’une organisation internationale plus ou moins consensuelle, centrée autour d’accords multilatéraux, régis et surveillés par des organismes supranationaux vers la mise en place de relations bilatérales négociées par des représentants élus, porteurs des aspirations de leur corps électoral.
Sur les dernières semaines, le flux de données économiques d’activité publié en zone euro a confirmé une modération de la croissance, après une année 2017 dynamique.
La dernière statistique du stock de maisons invendues à Londres (source Molior London) a touché un plus haut niveau, en doublant sur les douze derniers mois.
Le 14 novembre, et après des mois de tractations, les négociateurs britanniques et européens sont finalement parvenus à un consensus sur l’accord de retrait et la déclaration politique sur les relations futures entre le Royaume-Uni et l’Union Européenne.
Les marchés européens retrouvent leurs plus bas niveaux de l’année, déjà atteints fin octobre.